20 Comments

  1. […] article publié sur son blog intulé RDC : Les femmes n’ont pas plus de voix dans les médias, Chantal Faida, révélait […]

  2. hotesse webcam
    hotesse webcam 28 mars 2014 at 16 h 27 min . Reply

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  3. nathyk
    nathyk 2 février 2014 at 9 h 26 min . Reply

    Merci Rene Mouna. S’il plaît à Dieu.

  4. nathyk
    nathyk 25 janvier 2014 at 17 h 10 min . Reply

    Très beau témoignage les filles. Continuer à bosser fort au delà de toute adversité. Très belle combinaison de récits !

  5. >Nguru Wasingya Anselme
    >Nguru Wasingya Anselme 25 janvier 2014 at 12 h 36 min . Reply

    La dignité d’une femme, pas seulement aux femmes journalistes et aussi d’autres femmes qui ont des tèls problèmes dans la société. La femme, être humain à respecter. Par contre, il en y a qui ceux se laissent faire et dominés , elles sont nombreuses. Sont peu qui se battent pour la liberté d’expression. D’autres sont fiers de rester derrière la casserole matin, midi et soir.
    La dignité se décroche par la lutte. Courage aux femmes journalistes ou journalistes femmes d’affronter différents problèmes rencontrés dans les. sociétes.

  6. marinefargetton
    marinefargetton 24 janvier 2014 at 0 h 37 min . Reply

    Bravo et courage à vous, femmes journalistes.. ou sorcières-bien-aimées-aux-cuisses-lourdes! Un beau billet 100% girl power comme je les aime!!!

  7. SUCCES SUCKS DJ
    SUCCES SUCKS DJ 22 janvier 2014 at 16 h 36 min . Reply

    Le probleme ne se resume pas seulement dans le journalisme,femme est vue tjrs par certaines personnes comme creature de moindre effort ou creature de la facilite.Tout depend de l’education des chacuns,des mileux,jai toujours des collegues femmes qui nous tienne au respect par leur actes,sagesse,intelligence.Aujourdhui,on n’a aucune raison de parler de la parite ou de la disparite ou encore de sexe faible et sexe fort,tout se merite,et le meilleur merite va de soi et s’impose.Les anglais disent souvent  »Do well and let people talk ».Le chemin reste a parcourir,vos preuves vous libereront.

  8. William Bayiha
    William Bayiha 22 janvier 2014 at 15 h 42 min . Reply

    Il faut m’excuser les gos mais il y a des fois où il est bon de remettre les points sur les « i ». On ne peut pas dire que je suis un féministe abouti. Je reconnais. Ceci dit Salma peut témoigner que je considère depuis l’école qu’il n’y a pas de différence fondamentale entre les hommes et les femmes en matière intellectuelle. Souvent les filles m’ont paru plus assidues dans certains travaux. Mais il faut reconnaître que les efforts constants sont faits dans nos rédactions pour intéresser les filles à autre chose qu’à la culture et à la mode. Hélas, une grande partie de filles journalistes qui a un « niveau » regarde encore aujourd’hui la presse privée avec mépris. Les filles veulent justement passer à la télé. C’est bien plus facile de lire des nouvelles. Et il y a cette manucure qu’elle s’est faite faire hier. Elles ne se voient pas entrain de faire l’économie ou la politique parce qu’elle disent que ce n’est pas intéressant. Combien de filles lisent des magasines de cette nature ? Franchement parmi vos amies « haut placées » vous en avez qui achètent Jeune Afrique à la place d’Amina ? Oui, les filles journalistes se refusent à faire des enquêtes « sérieuses » parce qu’elles vont rentrer la nuit, parce qu’elles ont un foyer, parce qu’elles vont pouvoir se plaindre.
    Je comprends que mes soeurs blogueuses vivent une autre réalité que la majorité que je décris. Mais je peux vous assurer qu’il y a des sacrifices que beaucoup de journalistes – surtout femmes – ne sont pas prêts de faire.
    Pour être journaliste politique au Cameroun en 2013, il fallait compter pas moins de deux semaines pleines passées dehors. Souvent sans rentrer chez soi. Trois élections. Trois dépôts de liste de candidature jusqu’après minuit, trois contentieux préélectoraux qui se vident au petit matin, trois contentieux électoraux qui suivent le même mouvement, la très longue journée électorale et les dépouillements, etc. Je ne parle pas de sessions parlementaires, je ne parle pas des leaders politiques qui vous sonnent à minuit pour vous expliquer une querelle de malade. Voilà la réalité du journalisme, celui qui ne connaît pas d’honneur. Le travail de chroniqueur, de compilateur de faits rebarbatifs, un travail à l’ombre de la notoriété. La réalité est dure. Une dure réalité à laquelle les femmes et certains hommes ne veulent/peuvent pas satisfaire.
    Je vous assure, les rédactions de presse écrite quotidienne à Yaoundé cherchent des profils de journalistes politiques femmes qui soient capables de tenir un discours journalistique cohérent, elles n’en trouvent pas. On peut le croire ou pas mais c’est la vérité.

  9. salma Amadore
    salma Amadore 22 janvier 2014 at 13 h 38 min . Reply

    hum j’ai une seule observation: « nous ne sommes pas des cuisses légères », des « chasseuses de têtes » hahaha beau billet les filles!!!

  10. RitaFlower
    RitaFlower 20 janvier 2014 at 19 h 15 min . Reply

    Ce sont des Témoignages édifiants de Femmes Journalistes de celles qui osent aujourd’ui briser la Loi du Silence. S’imposer par le Travail est l’une des Meilleures armes pour lutter contre toutes ces inégalités dans ce milieu.

  11. Josiane Kouagheu
    Josiane Kouagheu 20 janvier 2014 at 17 h 51 min . Reply

    En lisant ce billet collectif, reflétant le quotidien des femmes journalistes dans de nombreux pays, on comprend que le combat est rude. Pour s’imposer, elles doivent beaucoup travailler. Le billet est d’ailleurs un reflet de ce combat. Bravo….

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